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:: Serafina Del Carta ::

 
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Serafina Del Carta
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PostPosted: Thu 11 Dec - 14:48    Post subject: Serafina Del Carta Reply with quote





- Donne-les-moi.
- Ha ha ha... Pourquoi les veux-tu ? Me le diras-tu seulement ?
- Elles sont ma propriété.
- Ton héritage ?! Ha ha... Tu m'fais bien rire ma p'tite.
- Je n'ai pas envie de rire. Je veux m'en aller d'ici.
- Alors va-t-en ! Mais ne viens pas me chercher misère.
- Je veux suivre ses traces, tu le sais.
- Il voulait te préserver du monde extérieur.
- Je suis une grande fille maintenant, tu ne crois pas ?
- Sais-tu seulement ce qui se balade dans nos contrées ?
- Oui.
- Vampires ! Loups-garous ! Tu veux quitter une chaumière pour aller guerroyer contre ces... Créatures ! Tu veux mourir en réalité... C'est sa disparition, tu n'en peux plus... La seule issue, c'est la mort. Tu vas au suicide.
- Il m'a légué sa lame, celle-là il ne te l'a pas laissée.
- Et tu sais la manier, c'est ça ?! Tu n'es pas ton père Serafina ! Tu n'as pas sa force, tu n'as pas son courage, tu n'as pas sa carrure, tu n'as rien de lui ! Vas au suicide, vas à la mort !
- Tais-toi ! Tais-toi, ou je te tue.
- Me tuer ?! Qui es-tu donc pour oser prétendre pouvoir me tuer ?
- Qui je suis ?! L'aurais-tu oublié pauvre petit forgeron ? Je suis Serafina Del Carta, la fille d'un homme qui a tracé des cartes et qui me reviennent aujourd'hui, car je veux rejoindre cet homme. Et je te rappelle que je manie l'arc mieux que quiconque ici, et que j'ai déjà tuer suceurs de sang et lycans. Alors massacrer de mes mains un pauvre forgeron, quand bien même il aura été mon père en un certain sens, ça ne me pose pas de problèmes.
- Cet homme t'a abandonné, il nous a tous abandonné !
- Forgeron... Tu veux mourir par le chant de ta propre lame ? Oui, car c'est toi qui la forgée cette épée. Veux-tu aujourd'hui qu'elle te tranche la gorge ?
- Au diable Serafina ! Au diable ! Sais-tu seulement où il est parti ?!
- Il est allé à Galway...
- GALWAY ! La ville des Enfers ! Ne comprends-tu donc pas ?!
- Cesse de vouloir me dissuader, et donne-moi ses cartes.
- GALWAY ! Connais-tu seulement la réputation de ce lieu maudit ?!
- C'est un lieu de paix, de réunion et d'union des trois peuples.
- Des RACES ! Ce sont des RACES ! Et chère Serafina, je te donne ces cartes, mais plus jamais je ne veux te revoir en ces lieux, sinon, c'est moi qui te couperai la gorge pour faire gicler le sang impur qui coulera alors dans tes veines.
- Je ne reviendrai pas.
- La paix, Serafina ! Tu y crois, hein ? Et bien sache qu'elle ne dure jamais bien longtemps, et que les races se déchireront encore. Et toi, toi... Tu y mourras.


Une goutte d'eau salée dansait sur sa joue, s'échappant de sa prison pour se lancer en balade sur sa peau, s'arrêtant un bref instant pour contempler ses admirables lèvres et s'avança enfin dangereusement vers le précipice de son menton. Un moment d'inattention, une glissade, et elle tomba. D'autres suivirent. Il y avait longtemps qu'elle n'avait pas pleuré. Elle s'était d'ailleurs juré de ne plus jamais le faire, mais comment, aujourd'hui, pouvait-elle retenir ses larmes ?

Elle était née dans ce village, nulle part répertorié d'ailleurs, si ce n'est uniquement sur les cartes de son père et de celles du voisinage, et ne l'avait jamais quitté. Son père l'y avait élevée, seul. Sa mère, elle ne la connut jamais, elle était morte. Oui, elle était morte. Mais jamais elle n'en avait parlé, et puis, elle aimait tant son père... Jusqu'au jour où il était parti.



- Gregor Del Carta ! Mon ami ! Comment vas-tu ?
- Bien, bien, comme toujours !
- Toujours si passionné par tes cartes à ce que je vois.
- Ne t'en déplaise.
- Point du tout ! D'ailleurs tu dois savoir pourquoi je suis là.
- Depuis quand ?
- Cela doit faire une année au moins, je vois que tu t'intéresse à mes visites.
- Le temps passe vite et efface parfois ma mémoire. Seuls les lieux sont profondément ancrés dans mon être.
- Tu es né pour ça ! Et c'est au plus grand bonheur de nous tous, commerçants. D'ailleurs, j'ai parlé au Maître Marchand de la Guilde du Nord. Les chemins suivis par leurs employés sont encore bien souvent assaillis de barbares. Ils parlent de tracer de nouvelles routes, des voies sécurisées. Je lui ai donné ton nom.
- Merci ! Je me réjouis déjà de traverser à nouveau ce pays, et d'écrire tout ce que ces pavés me relateront ! Quant à toi, voici l'une de mes plus récentes cartes des voies marchandes, et autres.
- Je vois... Leur nombre a encore augmenté.
- Oui. Leur croissance démographique est plus rapide que la nôtre. lls commencent à peupler les villes plutôt que les bois.
- Et ici ?
- Ici, c'est notre paradis, tu le sais non ?
- Parfaitement ! As-tu du combattre ces derniers temps ?
- ... .

- Qu'y a-t-il ?
- Écoute, Alagos. Je vais devoir quitter cette ville.
- Pourquoi ?!
- J'ai envie de voyager.
- Tu ne cesses de voyager, de bouger, tu vois plus de pays que moi !
- Il y a un lieu que je n'ai encore jamais visité, et je voudrais le dessiner, le cartographier, le cataloguer.
- Un lieu que tu n'aurais jamais visité ? Je ne te crois pas.
- La ville de Galway.
- Qu..
- Oui. Je veux me rendre à Galway.

C’est alors qu’Alagos aperçut, accroché au mur, le fourreau de l’épée de son hôte. L’épée y était rangée, ou plutôt maintenue par d’épais bandages et des lettres noires tracées dessus. Sans doute quelque forme de sorcellerie. Alagos reporta ses yeux sur Gregor et une nouvelle chose le frappa. Celui-ci portait une longue robe noire qui recouvrait l’ensemble de son corps. Il n’y avait pas prêté attention jusque là, mais cela lui apparu comme une évidence à présent, sachant que Gregor n’aimait pas la couleur noire.

- Galway… Est une sombre cité, malgré ce qu’on en dit. Elle le sera encore plus pour celui qui aime le soleil.
- Cela fait un an Alagos… Mes goûts ont peut-être changé.
- Quand ?
- Il y a quelques semaines.
- Quoi ?

Alagos et lui, Gregor, se connaissaient de longue date. Leur complicité faisait une de leur force. Ni l’un ni l’autre ne pouvait cacher quoi que ce soit au second… Il découvrit alors son bras droit. Des traces de crocs y avaient élu domicile. Et leur halot n’étaient autres que des blessures, des coupures plus précisément, assez profondes, visiblement faites au couteau.

- Un Garou.
- Il prend possession de moi, au fur et à mesure que la lune croît. Je doute que je pourrai encore longtemps tracer les cartes. C’est moi qui me suis coupé. J’ai essayé de me trancher le bras, mais il est trop fort. Je ne suis parvenu qu’à me blesser et à l’enrager. Je refuse de toucher à présent quelque arme.
- Et ton épée ?
- Un sortilège. Je ne peux plus la toucher, sinon je sens ma chair brûler.
- Tu as… Essayé ?
- Il a essayé.
- Que vas-tu faire ? Pourquoi ne pas chercher à te faire soigner ?
- Je crains qu’il ne soit trop tard. Galway. C’est mon seul refuge.
- Et moi je crains que ce refuge ne devienne pas rapidement une prison.
- Ce sera mieux que de me faire brûler ici, ou de risquer de blesser quelqu’un.
- Et Serafina ?
- Oktran s’en occupera. Comme il gardera mes cartes.
- Et l’épée ?
- Pour elle. Elle apprendra à s’en servir, elle en aura besoin, un jour ou l’autre.
- Quand pars-tu ?
- Bientôt… Alagos… Mon ami. Sans doute nous ne nous reverrons jamais.
- La vie est une grande carte. Des chemins se croisent et des pas font route ensemble. Ensuite ils se séparent, mais la vie continue.
- Merci pour cette route que nous avons parcourue ensemble, Alagos. Merci.
- Au revoir mon ami. Au revoir.


A quatorze ans, devoir être élevée par le forgeron d’un village en pleine croissance, et un village réputé comme paradis par les gens du coin, parce qu’il était purifié de toute race impure, n’était pas un don. De plus, Oktran n’était pas son père. Mais c’était ainsi, car ce père l’avait quittée. Elle avait pleuré et s’était juré de ne plus laisser de larmes couler sur son visage. Un jour elle le retrouverait, pour l’embrasser ou le tuer, cela, elle ne le savait pas encore.

Toujours est-il qu’elle survit. Le forgeron n’était pas un bête homme. Il savait lire et écrire, et il lui enseigna à la perfection et avec sévérité ces deux arts, il acheva en réalité le travail qu’avait commencé Gregor. Il ne put cependant lui apprendre à tracer des cartes, et il n’avait envie de lui apprendre à forger des lames, ses secrets de fabrication étant trop précieux. Il n’avait pas le temps non plus de continuer les entraînements qu’elle avait commencé à suivre avec son père : le combat à l’épée. Mais Serafina avait le goût des duels et combats, et elle ne se résigna pas à ne pouvoir se servir d’une épée. Elle entra en formation d’archère, et brûla les niveaux. A dix-sept ans, on la considérait comme l’une des meilleures tireuses à l’arc de la région, remportant concours sur concours et animant de nombreuses chasses. Son calme et son sang-froid lui offraient la plus grande précision qui soit, et ceux qui la respectaient ou désiraient, les plus beaux arcs, carquois, et flèches.
Ainsi, le sortilège protégeant l’épée, Fleur de Lys, appelons-la par son nom, n’aura jamais été rompu durant sept ans.

A l’âge de la majorité, elle s’engagea dans la petite troupe armée de son bourg et mena à bien plusieurs missions visant à « nettoyer » les forêts alentours. Durant ces escapades et escarmouches armées, elle apprit la vie en forêt, la crainte et la peur. De manière plus pratique mais tout aussi importante, elle commença à manier ce métal précieux qu’est l’argent et à en sculpter des pointes, comme à les empoisonner d’eau bénite.

Durant deux années, jusqu’à ses vingt ans, sa vie se résuma à cela : tuer des êtres impurs pour le bien-être de son village et de sa population. De plus, ce travail était très bien rémunérer et elle put mettre de côté assez de shillings que pour mener à bien une période solitaire. Et tout cela aurait continué ainsi si elle n’avait pas trouver la lettre. Mais elle tomba nez à nez avec elle…


Bonjour, ma fille.

Je doute que tu lises un jour ces mots, à moins que tu ne reviennes parfois en ces lieux, tombe de ta mère, et sans doute quelque part la mienne aussi. Je t’écris ces lignes d’une main tremblante, car c’est ce soir que je te quitte, sans même venir te porter sur le front un dernier baiser. Je n’ai pas de travail, pas de cartes à tracer, je dois juste m’en aller. Tu ne me le pardonneras sans doute jamais, mais c’est pour ton bien. Je n’avais pas le choix, plus le choix. Laisse-moi t’expliquer, s’il te plaît.

Vois-tu, un soir où la lune était noire, j’étais dans les bois et je traquais un fauve. Il s’avéra que c’était un Garou… Plus fameux que ceux que je te contais dans mes histoires. Et, je m’en rappellerai toujours, ses crocs se sont enfoncés dans ma chair. Je n’ai rien pu faire, pas même le tuer, peut-être rôde-t-il encore dans les parages…

Toujours est-il qu’une partie de son âme s’est retrouvée en moi, et que, petit à petit, il prenait possession de mon corps. Je ne maîtrise à cette heure plus entièrement mon bras droit, et je peine à tenir cette plume…

Je pars, Serafina. Pour ton bien. Mais tu dois savoir où je vais, car un jour tu seras assez grande et peut-être voudras-tu me retrouver… Sache que je pars pour Galway. Cette ville figure sur mes cartes. Etudie-les. Galway est un lieu de paix, pour un certain temps du moins. Là-bas, j’ai une chance de ne pas être brulé au bûcher. Là-bas aussi, j’ai une chance de ne pas te faire de mal.

Ma main tremble de plus en plus… Serafina, sache que je te lègue tous mes biens, y compris mes cartes et Fleur de Lys. Fais-en bon usage. Au revoir.

Gregor Del Carta, ton père.

Je t’aime.


Elle ne parla pas de cette découverte à Oktran. Elle voulait rester indifférente, mais c’était impossible. Son comportement changea radicalement. Elle se fit de moins en moins présente au cours des chasses, et partait de plus en plus en expéditions solitaires. Elle voulait les observer, les Garous, le peuple de son père. Elle en tua encore, de plusieurs flèches d’argent dans le cœur. Seule, c’était plus compliqué, mais elle y arriva, deux fois seulement cependant. Le reste du temps, c’était la fuite qui la sauvait, sa carrure étant bien trop petite pour être en mesure de combattre en duel rapproché ces bestioles. Ces fugues solitaires affutèrent ses sens de l’ouïe, du goût et de l’odorat. Néanmoins, elle observait, mais ne traquait pas. Inutile de risquer encore plus le même sort que son père.

Oktran ne posait pas de questions, elle n’était pas sa fille. Alors il laissait faire. Et puis, elle était une grande maintenant. Mais quelque part, il s’inquiétait pour elle, et quelque part, il l’aimait et voulait la protéger. Jusqu’au jour de ses vingt et un ans, où elle rentra calmement chez le forgeron. Il sentit tout de suite que quelque chose ne tournait pas rond. Et en effet, en se retenant, il aperçut Serafina, avec en mains Fleur de Lys, flamboyante, attirante mais encore si tranchante, même après ces sept longues années…



- Pars ! Pars et ne reviens jamais !


Elle était partie, et elle ne reviendrait jamais. En mains : des cartes, une épée qui porte un baluchon et un arc et carquois soutenus dans son dos. En elle, toutes ses pensées étaient rivées sur Galway…


Quelques semaines passèrent avant qu’elle n’y arrive, devant deux portes, fermées. Ses vêtements étaient poussiéreux et déchirés, son air sauvage et agressif. Ses bras étaient musclés, elle portait aisément à présent la lourde épée de son père, un lapin mort et son baluchon lui aussi assez bien martyrisé. Et bien sûr, son arc. Le soleil se levait à peine quand elle frappa sur la porte de bois immense. Pas de réponse. Elle soupira, se retourna et se retrouva nez à nez avec un garde à l’allure mauvaise…


- Nom et prénom ma donzelle !

Quelles étaient donc ces manières ?

- Qui êtes-vous ? Et en quoi vous dois-je ces informations ?
- Ha ha ha ! C’est pas toi qui as frappé à la porte ?
- Si, pourquoi ?
- Parce que c’est moi qui ait la clef.
- Alors ouvre-moi.
- Ha ha ha ! Dis-moi p’tite donzelle, tu t’prends pour qui ? On rentre pas comme c’qu’on veut à Galway, t’sais ? D’abord, faudra qu’t’sois gentille avec moi et après… Hum… Laisse-moi réfléchir…

Il associa le geste à la parole et tendit sa main vers l’épaule dénudée de Serafina… Elle lui écrasa son poing dans la figure.

- Ne me touche pas ! Ou je te tue ! Et ouvre-moi ces portes !

Le garde s’était reculé d’un pas et essuyait du revers de sa main le mince filet de sang qui coulait de sa lèvre supérieure…

- Bien… Laissons la donzelle tranquille, et notons-la dans le registre. Mais m’faudrait son p’tit nom et p’têt qu’après, j’pourrai ouvrir ces foutues portes.
- Serafina Del Carta.

Il sorti un calepin et se mit à farfouiller dans ses poches afin d’en sortir un carnet qu’il ouvrit… Rempli de noms…

- Del Carta, Del Carta… Mmm… Vous auriez un lien de parenté avec un dénommé Gregor Del Carta ?
- Je suis sa fille.

La réponse était venue d’elle-même…

- Gregor est en ces murs ?!
- C’pas impossible.
- Alors laissez-moi entrer.
- J’m’y applique donzelle, bienvenue en enfer, et puisse celui-ci vous porter la poisse, ha ha ha !

Ainsi, Serafina pénétra dans la sombre cité de Galway…


Last edited by Serafina Del Carta on Thu 11 Dec - 16:21; edited 3 times in total
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Serafina Del Carta
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PostPosted: Thu 11 Dec - 14:50    Post subject: Serafina Del Carta Reply with quote

NOM : Del Carta (ou Descartes).

Prénom : Serafina (ou Serafine).

Sexe : Féminin.

Lieu de Naissance : Un petit bourg dans la région de Ballina (voir la carte d’Irlande).

Race: Humaine.

Physique: Serafina est relativement grande, elle mesure environ 1m72. Elle est mince et d'allure élancée, musclée mais pas costaude. Longs cheveux bruns qui lui tombent dans le milieu du dos et sur le visage. Yeux bleus. Peau au teint clair. Son visage est fait d'expressions douces la plupart du temps, sauf quand elle part en chasse ou qu’elle tient son arc dans une situation où elle est menacée ou si c’est elle qui menace. Alors elle devient comme un loup, ou une louve, froide et parfois cruelle, sans sentiments. Sa survie compte avant tout.
Le reste de son corps est en équation avec sa taille et son visage, ce qui fait d’elle une assez jolie fille.
Sa démarche est légère, elle est habile et vive, silencieuse la nuit quand elle se promène en ville ou n'importe où d'ailleurs, et discrète le jour.


Signes Distinctifs : Aucun en particulier.

Qualités, Défauts et Psychologie : Elle est de nature gentille mais n'est ni aveugle, ni stupide. Elle comprend vite quand on se moque d’elle et le prend souvent assez mal. A ce moment-là, elle est même prête à se battre. Elle a aussi une bonne mémoire et "classe" les personnes qu'elle côtoie en plusieurs catégories: amis, ennemis, emmerdeurs, hypocrites, etc. En bref, il y a ceux qu'elle apprécie, et ceux qu'elle n'apprécie pas. Il y a ceux en qui elle peut vraiment avoir confiance, et les autres.
D'autre part, elle agit beaucoup dans le sens où ça peut lui rapporter quelque chose. Elle ignore la signification réelle du mot « amitié ». Cela ne l'empêche pas d'être serviable et attentive envers ceux qui en valent la peine -selon ses critères.
Elle est donc une personne à fort caractère, déterminée et souvent têtue. Cela l'amène aussi être fort solitaire, en plus de ses traits de chasseuse.


Mots de passe: Envoyés. Ok! (Arkhane)

Comment avez-vous connu ce forum? Par un top, une phrase m’a interpellée : « Un bon rp est un rp libre », trop rare sur de nombreux forums actuels !
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Le Duc
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PostPosted: Thu 11 Dec - 22:21    Post subject: Serafina Del Carta Reply with quote

Un très beau RP introductif, félicitations.

Reste à valider les mots de passe, mais c'est tout bon pour moi.

J'aurais néanmoins deux remarques: quand on écrit un si prolixte RP introductif, on est un peu déçu d'en voir si peu sur la psychologie de Séraphine. Egalement je précise à simple titre indicatif que même si le background ne délimite aucune borne chronologique stricte, Galway n'est pas une ville médiévale. En tout cas l'ancien et le nouveau se mêlent, c'est un fait.

Bienvenue en ville, archère.
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Natalia
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PostPosted: Thu 11 Dec - 22:28    Post subject: Serafina Del Carta Reply with quote

Je trouve l'histoire très bien également,
Une remarque par contre : j'ai du la relire 2 fois pour m'assurer d'avoir trouvé tous les éléments dans le bon ordre... Un peu plus de notions temporelles ou une signalétique particulière pourraient aider !

Et par contre, taper sur les gardes des fondateurs d'entrée de jeu... tsss, quelle belle entrée en matière !
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Modo maniaco-compulsive
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Serafina Del Carta
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PostPosted: Thu 11 Dec - 23:06    Post subject: Serafina Del Carta Reply with quote

Merci à vous deux !


Au Duc: Merci encore ^^. Pour ce qui est de la brièveté des descriptions... Hum, je vais être franche: entre écrire l'histoire et les descriptions, je préfère de très très très loin l'histoire... De plus, quand je l'ai finie, j'ai toujours très envie de la poster, mais je dois faire les descriptions, et j'avoue que je back un peu ce travail. Ajoutez à cela que je n'avais pas énormément de temps. Donc, dès que possible, je grossirai tout ça Wink

Sinon, vous sentez en effet que mon espace temporel a plutôt tendance à être situé dans un milieu médiéval, tout en sachant que Galway est ancienne et nouvelle en même temps. Je pense néanmoins respecter la convention d'une époque relativement semblable au XIXe siècle, comme dit dans les règles.


A Natalia: Merci aussi ! Et désolée pour le besoin de relire... Quand je l'ai postée, l'histoire, je me suis dit la même chose: qu'au niveau des dialogues, ce ne serait pas toujours évident de comprendre pour le lecteur. J'avais pensé à mettre des couleurs ou à séparer les différentes parties par des " * " ou des " ~ ".
Pour la première idée, le nombre de dialogues m'a découragée. Et pour les deux suivantes, je les ai laissées de côté parce qu'un peu de confusion me plaisait bien. Maintenant, si ça pose un vrai problème, je ne vois aucune objection à rajouter ces petits indicateurs.


Encore merci à vous deux et au plaisir de vous croisez au coin d'une rue ! :-)
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Arkhane la cruelle
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PostPosted: Fri 12 Dec - 14:38    Post subject: Serafina Del Carta Reply with quote

Bienvenue à vous jeune demoiselle!

Très belle histoire en effet, je ne vais pas m'étendre là-dessus afin de ne pas faire écho avec mes prédécesseurs.

Puisse cette cité vous apporter ce que vous cherchez, et vous ne pas faire couler trop de sang, sans quoi les agents de maintenance de la ville vont encore demander des augmentations pour leurs étrennes de fin d'année, l'hémoglobine se nettoie très mal!

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Merci de vous adresser à l'équipe actuelle.

Feu Arkhane dite "La Cruelle"
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