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From Dust to Hell Forum RPG où les créatures de la nuit font tomber les masques
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Mr.Behemoth PDG

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Joined: 28 Sep 2009 Posts: 189
Age apparent: 40 Taille/Poids: 2m06/110kg Particularités: Voit facilement rouge
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Posted: Mon 18 Jan - 20:15 Post subject: La Mafia de Galway |
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- Naissance :
Limerick. Cela faisait de nombreuses années que Patrick "Saint" Sullivan tenait la ville d'une poigne de fer. Mais comme toute entreprise d'importance, la Mafia de Limerick arriva à un point qui l'obligea à se diversifier. Le choix du bastion d'une nouvelle branche de la famille se fit avec soin ; enfin, c'est du moins ce qu'ils pensaient, au début. C'est ainsi qu'arrivèrent en ville Ladra Phelan "La Corde" Sullivan, Kerwyn "Double Langue" Sullivan, Aïleen Ciucras-Fola Meadran et le Padre Vortimer Cillian O'Briain. Ils se rendirent rapidement compte que cette ville, en-dehors des richesses qu'elle promettait, avait quelques particularités avec lesquelles il faudrait compter.
- Activités
Trafic en tout genre (drogues, armes, êtres humains), blanchiment d'argent, contrefaçon, jeux d'argent, proxénétisme, extorsions, abus d'influence, contrefaçon, etc. La Mafia de Galway se trouve partout où de l'argent peut être fait. Elle cherche également à accentuer son emprise sur la police locale afin de s'assurer que la ville reste bien sous son propre contrôle. Ses membres représentent les personnes à contacter pour tout ce qui a besoin d'être fourni sous la table, dans la discrétion et avec professionnalisme. D'une manière générale, elle tient la ville, avec les compliments de Mr. Béhémoth. Ils doivent donc lui rendre certains comptes, afin que l'investissement de Mr. B. aie quelques bénéfices en retour. Mais cela ne veut pas non plus dire qu'elle en est un dévoué serviteur...
- On recherche :
Des joueurs ! Peu importe votre profession, on trouvera certainement une utilité ! Que vous soyez un gérant désirant acquérir une protection pour son magasin, un entrepreneur nécessitant des fonds pour monter une affaire, un individu souhaitant un poste important (Devenir commissaire vous titille ? Tout peut se faire...) ou tout simplement, devenir l'un des importants rouages de la famille elle-même afin de profiter de tous les avantages de sa hiérarchie !
- Personnes à contacter :
Aïleen Meadran ; Andrew Kramer
_________________
 Votez pour nous pauvre rôle-player, maintenant et à l'heure de votre mort X~ X~ X~ X~ X~ X |
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Mlle Lilith DRH

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Joined: 28 Sep 2009 Posts: 58
Age apparent: 0
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Posted: Fri 19 Feb - 11:51 Post subject: La Mafia de Galway |
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Personnages Joueurs Actuels :
Aïleen Maedrán

* NOM: Meadrán
* Prénom : Aïleen, Ciucras-Fola
* Sexe : Uniquement en dehors des heures de travail (F)
* Lieu de Naissance : Limerick
* Race: Humaine
* Physique: La peau pâle et le grand nombre de tâches de rousseurs recouvrant son nez et ses pommettes ne sont pas le seul héritage légué par sa famille depuis longtemps encrée dans les racines de l’arbre généalogique de l’Irlande. Autour de son visage fin et harmonieux, de longs cheveux d’un roux flamboyant cascadent le long de sa nuque et de ses épaules pour aller caresser le bas de son dos. Elle attache généralement ses cheveux de deux fines lanières de cuir teintes en vert, en diverses coiffures toujours plus ou moins extravagantes.
Ce qu’il y a de plus frappant chez cette jeune femme ? Ses yeux … Au milieu de son visage de crème et de sa couronne de feu, deux émeraudes scintillent de tous leurs feux … Deux yeux verts qui semblent toujours vous fixer, vous mettre en garde, non contre quelque chose de visible, mais plutôt contre un autre feu, reflet de celui dansant autour de sa tête, mais interne, un feu crépitant et ronflant en elle, laissant dans son regard et sur son visage des airs de bombe à retardement. Ceux et celles qui la regardent dans les yeux trop longtemps reculent … ils ont toujours la désagréable impression de se tenir face à un fauve sauvage et brutal, capable de leur sauter à la gorge à tout moment.
Âgée de 18 ans, et malgré des formes plus que convenablement développées, Aïleen donne toujours l’impression d’être plus jeune. Elle a dans sa démarche, dans sa façon de rire, dans son impatience presque palpable, dans son excitation constante et dans ses postures, quelque chose d’innocent, de presque enfantin. Sa taille trompe également souvent le regard des autres. Atteignant tout juste le mètre soixante, elle n’a pas vraiment l’air impressionnante, ni même intimidante, mais sous la peau fine et claire de ses membres, une musculature souple et vive se dessine à chacun de ses mouvements.
En ce qui concerne les vêtements qu’elle porte, ils sont plutôt variés. Elle apprécie particulièrement les jupes courtes et plissées des élèves des collèges les plus traditionnels … bien que toute élève de collège se présentant en cours vêtue ainsi se fasse probablement renvoyer sur le champ à grand coup de pied dans l’arrière-train … Aïleen aime également raccourcir lesdites jupes avant de les porter. En haut, elle porte généralement un chemisier blanc à manches courtes qu’elle noue au dessus de son nombril, laissant son ventre plat à la vue de tous.
* Signes Distinctifs : Aïleen a un tatouage sur la hanche droite représentant un trèfle à quatre feuilles transpercé d’une dague. La seule couleur de ce tatouage est la pierre rougeoyante dont est sertie le sommet du manche de l’arme.
Elle porte un piercing sur la langue, dont la boule visible quand elle ouvre la bouche est du même vert que ses yeux.
Un autre signe qui se repère rapidement et ôte un peu de l’innocence que dégage son visage : une petite cicatrice fine mais longue d’un peu plus d’un centimètre qui court sous son œil gauche.
* Qualités : Travailleuse acharnée et perfectionniste sur les bords, elle ne laissera jamais quelque chose qu’elle a commencé en plan, sauf si elle est certaine de pouvoir le finir plus tard.
Loyale, elle ne trahira jamais sa « famille » ou qui que se soit qui ai pu gagner sa confiance. Malgré un caractère bien trempé, elle accepte les critiques comme des conseils et sait reconnaître ses erreurs à condition que la personne qui les lui montre soit convaincante.
Pleine de vie et très vive, elle est toujours prête à passer à l’action. Intelligente, elle sait faire valoir son opinion et ses conseils sont toujours fondés et réfléchis. Aïleen est quelqu’un de franc, si elle a quelque chose à dire à quelqu’un elle le fera. Peu de choses l’effrayent, voir aucune, on peut donc lui demander pratiquement n’importe quoi, elle osera.
* Défauts : Impatiente et nerveuse, elle préfère l’action à la réflexion. Elle est le genre de personne qui préfère foncer dans le tas sans avoir de plan, quitte à mettre le but de sa mission en danger.
Même si elle peut paraître parfaitement inconsciente du danger, ça n’est pas le cas. Elle n’est pas non plus suicidaire, elle aime simplement énormément ce qu’elle nomme « l’excitation de la dernière chance ». Elle aime sentir qu’elle peut mourir à tout instant.
Douée dans les art martiaux, elle a tendance à penser qu’elle est capable de battre n’importe qui et n’hésite jamais à se lancer à l’assaut d’une montagne de muscles …
Perverse et dotée d’un humour discutable, elle prend un malin plaisir à attirer les hommes à elle avant de leur prendre ce qu’elle désire pour les jeter ensuite comme s’il s’était agit de simples objets encombrants.
Sadique, peu de choses peuvent lui faire autant de bien qu’un bon hurlement émanant d’une de ses victimes … qu’elle soit innocente ou non.
* Histoire : Une lumière vive, le froid du dehors et la chaleur du sang, des gémissements de souffrance et des voix sourdes … ce sont les premières choses que la petite Aïleen put sentir lors de sa venue au monde. Les souvenirs de ce moment sont enfouis quelque part dans sa mémoire, comme pour tous les bébés du monde … mais restent gravés à jamais dans celle de son père, Bartley Maedràn, puisque ce fut la dernière fois qu’il vit sa chère et tendre épouse. Feu Madame Hisolda Bartley Maedràn, née O'Flaerty, mourut quelques minutes seulement après avoir donné naissance à sa fille, suite à une hémorragie interne détectée trop tard par le personnel soignant.
Après cela, Bartley se consacra essentiellement à sa place dans la « famille » afin de ne plus penser à elle. Il laissa donc à une nourrice le soin d’élever son fils Nolan et sa fille Aïleen. Ils passèrent donc leur enfance à croire que la « famille » Sullivan était ce qu’il y avait de plus important aux yeux de leur père.
Ce dernier ne put jamais leur dire le contraire, coupé dans son élan par, officiellement, une vilaine attaque … Âgée de 5 ans à peine lors de ce tragique évènement, Aïleen ne comprit pas réellement ce qu’il se passait. Elle savait simplement que son père n’était plus là, ce qui ne la changeait pas tellement de d’habitude, et qu’au lieu de rester chez leur nourrice, Nolan et elle étaient partis vivre chez celui qu’elle appelait « Oncle Patrick » et sa femme. Ils vécurent donc avec les autres enfants du Saint. Celui de qui Aïleen était la plus proche était Kerwyn, le dernier né. Peut-être parce qu'il était le plus proche de son âge ... Nolan l'appréciait aussi mais le trouvait trop bavard.
Trois ans plus tard, alors qu’elle était sous la protection du frère de son oncle, Blodwyn O'Flaerty décéda dans des circonstances qu’elle ne connut jamais. Bien plus à même de comprendre du haut de ses huit ans, Aïleen imagina différents scénarii de la mort de sa tante, se basant sur ce qu’elle avait entendu dans les rapports des différents hommes de main de son oncle. Imaginer la sœur de sa mère baignant dans une mare de liquide rouge, poisseux et fumant faisait hurler de rire la fillette. La folie de l’enfant se lisait dans ses yeux depuis déjà bien longtemps. Elle avait toujours été un peu spéciale.
Aïleen, étant petite, pouvait rester des heures, seule dans son coin, à s’amuser à torturer les animaux. Patrick « Saint » Sullivan l’avait, depuis deux ans déjà, faite inscrire à des cours et des stages d’arts martiaux, espérant ainsi canaliser la violence de sa nièce pourtant si jeune. Au fil des années, elle devint forte, très forte, Trop forte même de l'avis de son professeur qui la disait folle. D’après lui elle ne pourrait plus évoluer parce qu’elle ne réfléchissait pas assez avant d’agir … et il avait raison … ou presque. Son niveau d’arts martiaux n’évolua effectivement pas … mais sa violence, sa cruauté et son sadisme, eux par contre, prirent de plus en plus de place dans son cœur.
Voyant en elle un lien avec sa chère femme défunte, son oncle fit tout pour la garder près de lui, décidant de faire lui-même son éducation. Quand il la pensa prête, quelques mois seulement après ses 16 ans, il lui demanda de rester près de lui lors d’une entrevue particulièrement risquée avec un haut membre d’une autre « famille ». Tout se passait bien jusqu’à ce que l’homme en question sorte un poignard de sa poche dans l’intention de l’enfoncer dans le corps de son Oncle. La jeune fille vit rouge. Non pas qu’elle estimait illégitime le droit de cet homme à faire valoir ses opinions comme il l’entendait, mais l’idée d’un corps étranger en métal froid coupant les chairs du ventre de son oncle ne lui plut pas beaucoup. Elle se jeta sur lui assez rapidement pour que Sullivan ne soit pas touché et le plaqua contre le sol. Elle leva les yeux vers son oncle, le suppliant presque du regard de la laisser s’amuser avec lui. Il détourna le regard et un immense sourire se dessina sur les lèvres de la jeune fille. Elle se saisit de la dague destinée à mettre un terme à la vie de celui qu’elle considérait presque comme un père et s’amusa à l’enfoncer en différents endroits sur son propriétaire, lui crevant d’abord les yeux, puis s’amusant à le faire hurler de douleur jusqu’à ce qu’il finisse par mourir dans un dernier hurlement. Elle le laissa là, satisfaite de son « œuvre » bien qu’un peu frustrée que cela ait pris autant de temps, et sortit.
Elle passa encore deux ans ainsi, à effectuer les diverses « missions » que lui donnait son oncle, quand un jour, il lui annonça qu’elle devait partir. Visiblement il souhaitait qu’elle reste avec son demi-frère pendant qu’il partait s’occuper des affaires de la famille dans une autre ville, Galway. Elle devrait le protéger, c'était la moitié de sa mission ... l'autre consistait à téléphoner tous les trois jours à son oncle pour le tenir au courant de l'avancement de la situation. Le "saint" lui demanda aussi de veiller à ce qu'il n'arrive rien de trop fâcheux à Kerwyn, sans lui révéler qu'il lui avait demandé cela. Il savait que malgré les piques qu'elle lui envoyait constamment, elle devait l'apprécier au fond. La jeune fille esquissa un petit sourire. Son cousin n'était qu'un sale lâche doublé d'un menteur et d'un crétin, mais il était plutôt mignon quand il s'en donnait la peine, et puis elle avait grandi avec lui ... Elle accepta cette nouvelle « mission » avec joie en se frottant intérieurement les mains.
Une nouvelle ville … de nouvelles rencontres … tous ces gens qui vaquaient à leurs misérables occupations sans se douter qu’elle arrivait … elle en salivait d’avance.
Depuis, Aïleen est devenue « Le Parrain » en place à Galway.
Andrew Harry Kramer

- Sexe :
Masculin
- Lieu et date de Naissance :
Wansdorf, Allemagne, 30 janvier 1918
- Race:
Lycanthrope
- Physique:
Cela vous est-il déjà arrivé, qu'on vous dise que vous ne faites pas votre âge ? Pour Kramer, cela pourrait se produire constamment, si sa vraie date de naissance apparaissait sur sa carte d'identité. Avec ses 190 cm et ses 85 kg, Kramer représente la fringante quarantaine sous sa forme humaine. A moins qu'on lui donne 39 ans. Ou 50. Cela varie selon les gens... Si ses yeux sont toujours aussi bleus qu'à sa naissance, ses cheveux châtains clairs ont du être blonds, à une époque. Une époque obscure qu'il évitera de mentionner. Il porte constamment des costumes soignés et que l'on pourrait appeler « traditionnels ». Chemise blanche, bordeau ou noire, pantalon droit noir ou antracite et veste de smoking assortie. Parfois, une cravate également, ou un noeud papillon. Et des chaussures toujours impeccables. Quant à ses Ray Ban, elles ne sont jamais très loin... Sous sa forme lycanthrope, on trouvera un loup de fort gabarit et d'un poids conséquent, taillé dans un pelage brun sombre. Enfin... On dira « très sombre »... Parce que ça fait plus classe ! Autre chose : il conserve constamment une croix d'or autour du cou.
- Signes Distinctifs :
Un gros cigare collé aux lèvres. Cette stupide expression tirée d'Apocalypse Now entre les dents. Et cette étrange faculté de pouvoir plus ou moins endiguer ses transformations. Enfin, faut pas trop en demander non plus... On ne peut pas humer l'odeur du napalm tous les matins...
- Caractère et psychologie:
Kramer est un ancien officier SS. Le genre qui a bien été endoctriné et qui a beaucoup de sang sur les mains. S'il a été forcé d'évoluer et de changer quelque peu sa façon de percevoir le monde, il n'en reste pas moins nostalgique, par moment : la discipline, l'ordre et la hiérarchie lui manquent. Ainsi, il incarne parfaitement la branche « old school » de la Mafia, tout en cherchant à cacher du mieux possible son passé avilissant. Il y est d'ailleurs très apprécié pour son professionnalisme, son goût pour l'autorité et son absence de scrupules. Il paraitrait qu'il a une sorte de... talent inné, pour ce genre d'affaires. Kramer est raciste, cela va de soi. Oui, mais il se soigne ! D'ailleurs, ayant perdu ses repères après la guerre, il s'est réfugié dans la religion. Et même s'il ne va pas tous les dimanches à la messe et ne prie pas constamment pour le salut de son âme et la rémission de ses pêchés, il tente néanmoins d'y chercher des réponses. Notamment sur son passé, son endoctrinement, et peut-être son futur.
- Histoire :
On aurait dit de la neige. Mais en plus léger. Une neige noire, qui ne s'arrêtait jamais, provenant des hauts-fourneaux. Normal, après tout ! Auschwitz était le meilleur élève. Et ici, à Treblinka, on tentait par tous les moyens de l'égaler. Voire même, de le dépasser. Une machine de mort parfaitement rodée d'ailleurs. Les moyens mis en place étaient tout simplement fascinants, efficaces et parfois terrifiants. Même les abattoirs les mieux équipés ne pouvaient atteindre notre rendement. Et nos propres commandants nous pressaient de faire de Treblinka un modèle du genre. Jusqu'à sa fermeture, où on m'envoya à Auschwitz – Birkenau. Ici aussi, un seul mot d'ordre : « rendement ».
Mais au final, à quoi bon ? Nous perdions la guerre.
Personne ne veut entendre l'horreur que j'ai à décrire, mais visiblement, vous, vous n'avez pas de chance. Vous êtes tombé sur cet enregistrement audiophonique. Vous êtes désormais mes témoins. Je vous passerai les détails sans importance, je ne compte pas vous réciter une biographie complète de ma personne. Juste l'essentiel, pour que vous puissiez comprendre vraiment qui je suis. Ce que j'ai fait. Et pourquoi je le fais encore. Mon véritable nom est Andreas Heinrich Kramer. Je suis Allemand. Je suis ce qu'on appelle un Lycanthrope. Un transfuge qui se fait passer pour un Américain du nom d'Andrew Harry Kramer depuis plus de cinquante ans. Qui fuit son passé, pour échapper à la peine de mort. En tant qu'Obersturmführer de la Waffen-SS, je suis responsable de la mort de centaines de personnes.
Et plus probablement, de milliers.
Tout a commencé le 30 janvier 1918, à Wansdorf, un pathétique village dans la banlieue de Berlin. Des petits cris ont raisonné dans la maison familiale, à 14h21, tandis que la sage-femme me tendait à ma mère. Andreas, le nom de mon grand-père. Heinrich, celui de mon père, que je n'ai pas connu. Comme beaucoup d'enfants nés à cet époque, d'ailleurs ! La guerre s'est chargé de m'éviter les présentations. Oh, je ne suis pas vraiment à plaindre ! Je ne me souviens pas de cette période. Et de toute manière, l'Etat allemand s'est bien occupé de moi, dès que j'ai pu rejoindre les Jeunesses Hitlériennes. C'est ici qu'a commencé un long apprentissage d'autorité, de discipline, de hiérarchie. Et de cruauté. Il y a mille façons de tuer un homme. Avec au moins autant d'armes différentes. Et c'est ce qu'on m'a inculqué. Il paraît que j'étais doué. C'est peut-être pour cela qu'on m'a invité à poursuivre ma formation militaire et politique au sein de la Waffen-SS. Et je vous garantis que j'en étais fier ! Les défilés au pas militaire, la camaraderie, les saluts au son des « Zieg Heil ». Et les uniformes ! Les fameux uniformes à tête de mort ! J'ai d'abord été affecté aux Einsatzgruppen, en Pologne. Heydrich nous l'avait dit : tout ce qui ressemble de près ou de loin à un opposant doit être éliminé sans aucune forme de procès. Nos cibles prioritaires étaient les Juifs, les communistes, l'intelligentsia, le clergé et l'aristocratie. Que ce soit d'une balle dans la tête ou par défenestration, l'important était le résultat. Nous avions même des chambres à gaz mobile : des camions comportant une pièce étanche sur le pont. Nous y dérivions le tuyau d'échappement et le chauffeur faisait le reste. Dix hommes par fournée. En 6 mois, mes camarades et moi-même avons assassiné près de 60'000 personnes.
Ne croyez pas que cela ne laisse pas de marques dans nos esprits.
A l'ouverture de Treblinka, une promotion m'y envoya en tant que garde. Je ne vais pas vous faire le décompte des cadavres. A l'époque, je croyais fermement que tout cela était justifié. Nous devions protéger la race supérieure de toute trace d'impureté. Nous devions nettoyer cette terre de la souillure qui tentait d'en prendre le contrôle.
Nous avions une mission divine.
Le camp a ensuite fermé. Nombre de mes camarades sont repartis pour Berlin. Sur le moment, je les enviais. Mais lorsque je les ai vu balancer au bout d'une corde à Nuremberg, j'ai changé d'avis. Mon affectation à Auschwitz-Birkenau m'a sauvé la vie. Et a été un calvaire pour d'autres : j'y ai perpétré des horreurs.
Des horreurs qui faisaient notre fierté de soldats. Nous répugnions même la Wehrmacht.
Vous comprenez un peu mieux pourquoi j'ai du changer d'identité. Sous la pression des Russes, nous avons du abandonner le camp dans un grand capharnaüm qui ne nous ressemblait pas, d'habitude. L'ordre, la rigueur, la discipline allemande n'étaient plus des priorités. Il fallait fuir les communistes. C'est peut-etre pour cela que j'ai déserté, d'ailleurs. Après tout, nous fuyions des sous-hommes, nous qui étions censés représenter l'élite du genre humain.
Tout ce à quoi je croyais. Toute mon éducation. Je ne parvenais pas à y croire.
Les nouvelles qui nous parvenaient étaient particulièrement mauvaises. Les Alliés marchaient sur Berlin. Les Cosaques harcelaient notre arrière-garde, précédant l'armée russe de peu. Chaque jour, de plus en plus de braves Aryens tombaient sous les coups de l'ennemi. Nous étions en déroute. Et le doute emplissait lentement le coeur des soldats allemands. D'abord, ce furent des défections au sein de la Wehrmacht. Nous, les SS, devions les encadrer pour les empêcher de déserter. Nous rattrapions également les fuyards, que nous exécutions à la vue de tous, en guise d'exemples.
C'est pendant cette débandade - que nos chefs appelaient une « retraite stratégique » - que je me suis fait mordre. Un loup. Certainement vendu aux communistes, allez savoir ! Cet animal m'a refilé quelque chose, une maladie sans aucun doute. J'ai d'abord cru à la rage. Ou la chtouille. Ce n'est que bien des années plus tard que j'ai compris ce qui m'était réellement arrivé, cette nuit-là. Pourtant, la malédiction était déjà dans mon sang. Un matin, c'est le SS-Rottenführer Ubach qui m'a réveillé. J'étais nu, couvert de sang, dans la tente regroupant les quelques officiers qui dirigeaient ces reliques d'armée. Enfin... les ex-officiers. Tous étaient morts, affreusement mutilés. J'étais le seul survivant. Nous avons conclu qu'un commando russe avait réussi à déjouer la vigilence de nos sentinelles exténuées et que, dans la pagaille de leur massacre destiné à diviser notre semblant de troupe militaire, il m'avait laissé faussement pour mort.
Sauf que le meurtrier. C'était moi.
Ou plutôt, la bête qui était née cette nuit en mon sein. Les soldats désertèrent de plus en plus rapidement et massivement, après ce triste épisode. Mais personnellement, je m'en moquais. Avec trois camarades, nous avons disparu dans la nature lors d'une escarmouche, espérant faire croire que nous étions tombés au combat. Je ne sais pas ce que sont devenus les trois hommes m'accompagnant. En ce qui me concerne... J'ai réapparu à New York. J'étais devenu boucher.
Après tout. C'est ce que j'avais toujours été, non ?
J'avais décidé de tourner la page. Que c'était mieux pour la santé. Assez de sang avait coulé pour des causes avec lesquelles je n'arrivais plus réellement à m'identifier. Mais la bête ne l'entendait pas de cette oreille. A chaque nuit de pleine lune, elle reprenait le dessus. Partout où j'allais, chaque mois, une vague de meurtres était perpétrée dans la région, toujours attribué à des bêtes sauvages. Ours, loups, lynx, chiens sauvages, tout le bestiaire américain y passa.
Sauf que la bête. C'était moi.
Et je ne pouvais rien faire là-contre. Du moins, c'est ce que je croyais, au début. Sans le Père Cotton, je pense que je n'aurais jamais pu m'adapter à l'après-guerre. Et à l'après... chose... machin... la bête, quoi ! Ensuite, je suis devenu Harry la Hache. Oui, je sais, j'ai fait un saut de quelques années. L'action se situe à Limerick. Comment j'ai atterri là ? Longue histoire. Avant, j'étais boucher. Et là, j'étais tombé pas bien loin : les Sicilens appellent cela un « Caporegime ». Donc je disais : Harry la Hache. Tout un cortège de victimes pourraient vous expliquer l'origine de ce surnom. Les raisons et les conséquences. Mais ils ne sont pas les seuls. Aileen Meadran pourrait aussi vous en parler. Après tout, je lui ai appris à tabasser salement, elle m'a appris à découper délicatement et brutalement. Une sacrée gamine. Une enfant délicieuse.
Au final, même si je bosse plus petit, je n'ai pas beaucoup changé. Les seules différences, ce sont mes employeurs et les raisons qui me font faire, ce que je fais.
Dieu avait raison. Racism sucks ! Pourquoi restreindre son agenda de clients ?
- Pourquoi souhaitez-vous résider dans la ville de Galway? Qu'avez-vous à lui apporter?:
J'ai pas spécialement souhaité venir à Galway. Je me plaisais bien, à Limerick. Mais le « Saint » a entendu parler de quelques défections au sein de la Mafia de Galway, et il veux un peu de sang neuf, sur place. Comme je connais un peu Aileen, il s'est dit que ça me faisait déjà une bonne carte d'entrée, histoire de garder une main de fer sur les affaires de la famille. Ce que j'ai à lui apporter ? Une hache. Et beaucoup d'ordre, de discipline. Et de calme, si possible. C'est tout c'que j'aime.
Méluxine

· Sexe : Féminin · Lieu et date de Naissance : Limerick, 1982 · Race: Humaine · Physique:Meluxine a cette peau blanche laiteuse caractéristique des irlandais pure souche, et elle n’a pas non plus échappé à leurs cheveux blonds, avec une teinte un rien angélique, diablement trompeuse. Des yeux tout aussi fades et clairs se planteront volontiers dans les vôtres, impressionnants, pourtant. Elle est loin d’être petite, mais pas bien grande pour autant, avec son mètre soixante-dix, elle tient le haut de la moyenne. Son charme particulier réside sans conteste dans ses rondeurs, puisqu’elle a, comme on dit, « ce qu’il faut là où il faut ». Ses vêtements laissent volontiers deviner une jolie poitrine, une taille fine qui surplombe des hanches doucement arrondies, sans jamais le montrer. Du moins, pas avant de devoir venir travailler à Galway puisque depuis, son style vestimentaire a bien changé : charmer, donner envie, appâter le client sont ses nouvelles directives, et elle s’y emploie avec un talent non-négligeable. Elle a donc troqué ses jeans, t-shirts et chemisiers habituels contre des corsets, des pantalons moulants, des robes honteusement courtes, et surtout, des talons de 10 centimètres, au moins. Ce sont ses pieds qui ont le plus protesté à tous ces changements, habitués des baskets et autres chaussures souples. L’assurance avec laquelle elle arbore ses nouvelles tenues, et sa nouvelle taille, lui donne un charisme redoutable qui n’est pas sans faciliter sa fonction au sein du club. · Signes Distinctifs :Meluxine a toujours une arme près d’elle. Un pistolet sous le comptoir, un poignard dans la botte, ou glissé entre les seins, des lacets pour étrangler, des armes de jet … Elle possède un art certain concernant la manipulation de tous ces objets, et n’hésite jamais à le démontrer dès que la situation l’exige, ce qui n’est jamais au goût de celui qui l’a provoquée. · Caractère et psychologie :Meluxine compense ce que son physique pâle ne lui a pas donné avec une force de caractère peu commune. Connaissant la mafia depuis toute jeune, et étant à leur service depuis une bonne dizaine d’années, elle a également des avis bien tranchés, qu’elle manifeste souvent de manière concise et qui ne laisse guère de place à controverse. Elle sait maîtriser ses émotions et, si elle juge cela inutile, vous ne saurez jamais ce qu’elle pense ou l’opinion qu’elle a de vous. Elle est du genre à laisser le moins de cartes possibles dans les mains de ses adversaires, et à se trouver des adversaires un peu partout. Chaque client de la maison close est donc toujours longuement observé, mais tant qu’il reste sage, elle n’y fera rien. Elle prend son travail très à cœur, et gère les allées et venues dans le club avec un grand sérieux. Qu’une des filles vienne lui dire qu’on l’a embêtée dans un coin, et il ne lui faudra pas dix minutes pour choisir le lieu, l’endroit, et l’arme qui permettront de réparer l’affront. Elle ne s’embarrasse pas d’une enquête, en bon soldat de la mafia, la parole de ceux qu’elle juge dignes de confiance lui suffit. Elle ne pose pas de questions quand elle reçoit un ordre, parce que ça garantit mieux sa tranquillité d’esprit. Mais si jamais elle en a, elle essayera toujours d’y répondre par ses propres moyens. · Histoire :La Reine d'Angleterre a sa Garde d'Honneur, les Sullivan ont Meluxine. Il y a des jours avec, et des jours sans. Des débuts avec originalité, et des débuts sans. Disons que nous somme là en présence d’un « début sans ». Et c’est probablement la réflexion que s’est faite Meluxine la première fois qu’elle a franchi la porte de la maison close de Galway. Son top à fines bretelles découvrait bien trop sa poitrine et le jean qu’on lui avait dit de mettre était tellement moulant qu’elle était presque sûre qu’en le retirant, elle aurait les coutures tatouées sur la peau. En plus de ça, il avait fallu qu’elle porte des sandales à talon. Avec un jean ! Parfois, certains perdaient vraiment le sens des réalités.
Elle observa le décor, tout en se remémorant tout ce qui l’avait amenée ici. En dix ans de bons et loyaux services à la famille Sullivan, elle avait exécuté un nombre incalculable de contrats, elle avait infiltré des sociétés, mené des complots, protégé des personnalités … On lui avait fait subir un entraînement intense et éreintant qui lui avaient permis de manier à peu près toutes les armes qui existaient sur terre, avec un tel brio que les agents qui la suivaient parfois pouvaient se rhabiller direct. Elle était un bras armé efficace et loyal, et ne discutait jamais ses missions. Il faut dire que sa famille était au service des Sullivan depuis longtemps déjà, et qu’elle avait toujours su qu’elle prendrait la relève, pour la prochaine génération. Elle n’allait pas à l’école, sa mère lui donnait à domicile les cours qui lui serviraient pour ses missions futures : culture générale, histoire, science et maniement des armes, maintien, étiquette … A 16 ans, elle commençait les missions d’observation, accompagnant lors de rendez-vous des pointures de la famille, et à 18 ans, elle inaugura son premier vol en solo. Elle n’avait que rarement failli, et était donc considérée comme une valeur sure, mais les quelques échecs qu'elle avait connus n’en étaient que plus cuisants.
Quand son supérieur à Limerick l’avait convoquée, au départ, elle avait pensé devoir subir un de ces savons qui vous donnent l’impression de retourner au jardin d’enfant, pour avoir laissé quelque indice gênant en exécutant son dernier contrat. Mais le sujet n’était jamais venu sur le tapis, et ça l’avait mise terriblement mal à l’aise : elle préférait les engueulades franches aux vengeances vicieuses, d’autant que son supérieur avait dans le domaine des idées souvent surprenantes et au raffinement douteux. Elle frissonnait encore en repensant à ce qu’on avait fait à Ethan qui, si on y regardait objectivement, n’avait pas exactement fait pire qu’elle non plus. Elle s’attendait toujours à subir une vengeance made in la famille, une belle engueulade, lorsqu’il lui avait annoncé tout de go qu’elle avait un nouveau contrat et que, cette fois « autant éviter de foirer le coup. » Grimaçant discrètement, elle l’avait écouté lui annoncer qu’Aïleen Maedràn – rien que ça ! – avait demandé à ce qu’on lui envoie quelqu’un à Galway, afin d’assurer la sécurité de la maison close. Son supérieur avait saisi la balle au bond et profité de l’occasion pour expédier loin et au frais, sous la surveillance étroite de la nièce du boss, la pauvre Meluxine.
Déménager toutes ses affaires pour Galway et son parc d’attractions ne lui prit guère longtemps, elle était habituée à voyager léger, et les infiltrations ne lui permettaient que rarement d’emporter sa propre garde-robe. Là encore, inutile de chercher dans sa penderie quoi que ce soit qui fut indiqué pour ce genre de lieux, mais on lui avait indiqué qu’elle trouverait tout ce qu’il lui fallait sur place, la maison close avait ses réserves. Elle avait tout de même dû se procurer les habits qu’elle portait aujourd’hui et, tout en conduisant, elle avait réfléchi à sa nouvelle situation.
Il n’y avait pour l’heure pas de date de fin à cette mission, et guère de directives préalables, si ce n’était que, de l’extérieur, on ne devait pas la différencier des autres filles qui exerçaient dans l’établissement. Aïleen lui ferait savoir le reste directement, puisqu’elle-même était à Galway. Elle savait simplement qu’à l’occasion cette mission impliquait que sa nouvelle patronne pouvait décider qu’elle couche avec un des clients, pour des raisons que, bien sûr, elle ne serait absolument pas tenue de lui communiquer. Peu importait, elle obéirait, comme toujours. Mais tout de même, quelle plaie, de se retrouver là-bas !
Les roues de la voiture avalaient les kilomètres, et son esprit faisait défiler les pour et les contre dans le même temps. Il fallait se rendre à l’évidence, elle pouvait tirer quelques avantages dans cette position. Pour l’heure, ils pouvaient paraître obscurs, mais agent infiltré de la mafia qui protégeait cet établissement, chargée de la sécurité de tout le personnel, responsable du tri à l’entrée des clients … ce serait tout de même faire preuve d’un manque d’habileté extraordinaire si elle n’arrivait pas à y trouver son compte.
Et elle se retrouvait à l’intérieur de ce club, l’après-midi tirait à sa fin, on lui avait dit d’arriver pour dix-huit heures. Retirant ses lunettes de soleil, elle avisa une fille qui passait. « Salut. Je peux voir la patronne ? »· Pourquoi souhaitez-vous résider dans la ville de Galway? Qu'avez-vous à lui apporter? :Ce n’est pas parce qu’on ne me laisse pas exactement le choix que je n’ai rien à faire ici. En premier lieu, c’est Galway qui n’a pas bien le choix, à part si vous voulez en rediscuter avec mon boss ? Je ne vous y encourage pas, mais après tout, c’est vous qui voyez. Et puis franchement, quelqu’un qui trie un peu les entrées dans ce bordel, ça serait pas du luxe, me dites pas le contraire. Ce coin-là au moins, je peux vous assurer qu’il sera relativement protégé et sécurisé. Limite fréquentable. Vous voyez bien que ça vaut le coup, non ? _________________

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Mlle Lilith DRH

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Posted: Fri 19 Feb - 12:00 Post subject: La Mafia de Galway |
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Personnages Non Joueurs Non Disponibles
John Deere & Harry Ferguson
Gardes du Portail de l'entrée
[En Cours]
Niels
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Mlle Lilith DRH

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Personnages Joueurs Disponibles :
Wednesday O'ToolLa strip teaseuse ~Agent de la mafia~°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º° Gallerie complète sur Deviantart - Modèle Baby Pinup°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º°`°º¤ø,¸¸,ø¤º°
• Race: Lycanthrope • Sexe: Femelle • Age: 21 en apparence, 38 en réalité. • Pseudo de travail: Wednesday • Signes particuliers: On touche... Avec les yeux!
• Histoire:
Miss Wednesday rêvait en étant petite fille de devenir une grande danseuse de ballet... La dure réalité de la vie ainsi qu'une rencontre imprévue avec la lycanthropie la poussa à exercer sa passion de la danse devant un tout autre public, n'en faisant pas une moins grande artiste. Effeuilleuse de métier, elle sait faire de la moindre de ses fripes une oeuvre d'art au fil de la musique, la laissant glisser sensuellement... Le show, le burlesque, le strip-tease de grand spectacle ne lui font pas peur, mais n'oubliez pas qu'il ne s'agit que d'une strip-teaseuse: on peut toucher oui, mais avec les yeux! Gare à celui qui outrepasserait la ligne, sous peine de finir en amuse-gueule!
Tout d'abord recrutée par la mafia irlandaise pour animer leurs "réunions de travail", la demoiselle qui camouflait sa véritable nature vit dans l'expansion du pôle de Galway un moyen substantiel d'augmenter ses revenus ainsi que de rencontrer ses semblables, c'est pourquoi elle demanda à s'y faire muter. _________________
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