 |
From Dust to Hell From Dust to Hell, Forum RPG où vampires, lycans et humains se côtoient.
|
| Previous topic :: Next topic |
| Author |
Message |
Annaëlle Williams Guest
Offline
|
Posted: Sat 24 May - 21:49 Post subject: Lady Annaëlle Williams [validée] |
|
|
NOM : Williams
PRENOM : Annaëlle
Sexe : Féminin.
Lieu de Naissance : Inverness, Écosse.
Race: Humaine.
Physique : Elle était si fragile… Sa beauté était si douce, si angélique, qu’il n’avait de cesse de la regarder. Pire encore, ses yeux. Bleus, Turquoises, recelant la grandeur des glaciers et la chaleur des mers du sud, ses yeux… Jamais il ne pouvait s’en détacher. Ils étaient envoûtants, grandioses… et incroyablement tristes. S’il avait pu… enfin… Il passa une main sur la peau douce de son visage, écartant une mèche de ses cheveux. Il la voyait si rarement les cheveux libres ! Elle les relevait, par l’habitude et par les obligations de l’étiquette, toujours élégamment sur sa nuque. Mais ce soir, il avait de la chance… Il était fasciné par leurs ondulations, par leur texture soyeuse, par cette chevelure aux reflets violets qui tombait sur ses hanches. Il était fou de leur fragrance, fou d’elle… Son visage, si pâle, était relevé vers lui et ses traits fins, son nez droit et sa bouche aux lèvres roses comme deux fruits exotiques l’appelaient tant et tant qu’il avait peine à se retenir de les embrasser. Penché vers elle, qui était plus petite que lui avec son mètre 63, il n’arrivait à se défaire de cette silencieuse contemplation. Il posa ses mains sur ses hanches si sensuelles ; elle frissonna. Elle était mince, très mince… Si mince, qu’elle avait toujours l’air d’une enfant, une jeune fille que l’on aurait voulu protéger. Et son port altier lui donnait un air gracieux et léger, elle avait l’étoffe d’une reine… mais elle était si fragile…
Signes Distinctifs : Elle est Duchesse d’Inverness et porte donc le titre de Lady. Elle a également des visions du passé, du présent et du futur...
Qualités : Lorsqu’il se demandait quel mot pouvait décrire Annaëlle, il en arrivait toujours au terme « douceur ». Pourtant, elle avait du caractère et beaucoup de répartie, ce qui ne l’empêchait pas de rester toujours polie et gentille. Elle savait se faire aimer des autres et il n’avait encore jamais rencontré quelqu’un qui ne l’aimât pas. Du moins, avant… (voir histoire.) Elle était fière, intelligente et très cultivée. Elle parlait presque 6 langues et lui, à côté d’elle, se sentait presque ridicule. Elle était charmante, séduisante, d’une beauté à couper le souffle et le pire, c’était la conscience qu’elle en avait…
Défauts : Et pourtant, il avait longtemps cherché pour trouver le mot qui représenterait son pire défaut. Hypocrite ? Sans aucun doute. Si elle se faisait aimer de tout le monde, c’était surtout parce qu’elle ne leur disait que ce qu’ils souhaitaient entendre. Elle n’exprimait pas ses opinions à tous, seuls quelques privilégiés pouvaient entendre tout ce qu’elle avait à dire sur les villageois et la caste noble d’Inverness. Elle était menteuse, aussi. Il le savait. Mais il ne s’en préoccupait guère, obnubilé qu’il était par son aura pour ainsi dire, presque divin. Mais malgré tout, il la savait énormément influençable et elle se laissait si facilement manipuler ! Elle était naïve et on arrivait à lui faire croire… beaucoup de choses…
Histoire :
* Lady Annaëlle Williams, Somptueuse Duchesse d’Inverness. *
« C’est une fille, Milord. »
Lionel, l’homme de maison et de confiance du duc D’Inverness, s’avança vers son maître en courbant l’échine. Alexander Williams fit un léger signe de tête et essuya la sueur qui s’était répandue sur son front. Il était soulagé, tellement soulagé… Les cris de douleurs et de torture de sa femme l’avaient profondément ébranlé et son impuissance face aux souffrances de l’enfantement le rendait nerveux et incroyablement frustré. Mais c’était enfin terminé… Un sourire mal assuré sur les lèvres, il entra dans la chambre aux odeurs et à la chaleur étouffante. Sa femme était étendue sur des draps couverts de sangs, les cheveux en bataille et le visage en sueur, mais elle arborait cet air de béatitude qu’il lui voyait chaque fois qu’elle tenait un nouveau-né dans ses bras. Elle était magnifique…
« On dirait un ange… » murmura Alexander, le regard posé sur sa femme.
« Tu parle d’elle, ou de moi ? » demanda celle-ci en souriant, voyant qu’il la regardait avec intensité.
« Seul un ange peut donner la vie à un autre ange… » déclara-t-il, le regard empreint de douceur et d’amour, en s’approchant de sa femme pour déposer un baiser sur son front et s’asseoir près d’elle sur le lit.
Puis, il posa son regard bleuté sur le nouveau petit poupon qu’Éléanore tenait tout contre sa poitrine. Une magnifique petite fille… Elle avait déjà quelques cheveux et ses yeux, grands ouverts et curieux, étaient bleus, caractéristique de tous les enfants naissants. Ils la prénommèrent Annaëlle. Les deux parents pleuraient doucement devant ce miracle… La famille comptait déjà un petit garçon, âgé de quatre ans, mais les deux enfants que la duchesse avait mis au monde dans l’intervalle n’avaient pas survécu. Ensemble, ils priaient le seigneur de leur accorder une petite en santé, qui serait la digne héritière féminine du titre qu’ils détenaient depuis tant de générations.
***
« Maman ! Maman ! Jamie ne veut pas me rendre ma poupée Maman ! Dites-lui de me la rendre Mamaaaaaan ! »
La petite fille, du haut de ses quatre ans, se tenait droite, les poings fermés et les joues rouges de colère. Son frère lui avait encore volé sa poupée favorite et s’amusait à la voir tenter par tous les moyens de la récupérer.
« Jamie, s’il vous plaît, veuillez redonner cette poupée à votre sœur ou je serai dans l’obligation d’en avertir votre père… Et je doute qu’il sera très heureux d’apprendre votre conduite ! »
Ces menaces eurent l’effet escompté et Jamie lança la poupée sur le parquet du salon avant de s’enfuir, fâché et irrité, vers sa chambre. Annaëlle récupéra son jouet et le serra dans ses bras, tournant un regard reconnaissant vers sa mère. Celle-ci lui adressa un sourire attendri et se remit à sa broderie. Elle savait que lorsqu’elle menaçait Jamie de faire intervenir Alexander, les menaces étaient toujours efficaces. En effet, son mari aimait tant la petite Anna qu’il ne laissait personne lui faire du mal, pas même son frère… Il la couvait, lui achetait tous les jouets qui lui tombaient sous la main, comblait ses moindres désirs, veillait sur elle jour et nuit. C’était SA petite fille, son ange, il en était si fier que parfois Jamie s’en sentait jaloux. À la moindre larme de la petite fille, il se précipitait pour la satisfaire. C’en était presque trop… Mais après tout, Éléanore n’aurait su agir contre cette volonté, n’ayant jamais pu offrir à son mari d’autres enfants à aimer. Annaëlle était la dernière enfant qu’elle avait mise au monde, ses autres grossesses s’étaient toutes terminées avant le don de vie. Comment aurait-elle donc pu décourager Alexander ? Il était si heureux avec Anna. Si heureux…
Mais la surprotection dont la petite duchesse était victime la rendait des plus naïves. Son frère arrivait à lui faire croire n’importe quoi, en autant qu’il implique Alexander dans le mensonge. « Hier, papa a dit que tu étais la petite fille la plus laide du village. Tu sais, il a toujours raison… » et c’en était parti pour une petite crise existentielle de la part de la pauvre Annaëlle. Et pourtant, elle était loin d’être la petite fille la plus laide de cette ville d’Écosse. Au contraire, elle était de loin la plus belle. Ses grands yeux turquoise et ses cheveux aux reflets violets, son visage fin, pâle et ses boucles qui encadraient son visage la rendait délicieuse. Mais Jamie s’amusait, inlassablement, à lui mentir et à lui faire de la peine, parce que c’était une façon pour lui de se venger de l’amour que son père lui portait à elle, et non à lui. L’enfance d’Annaëlle en fut grandement perturbée… Mais elle restait tout de même une enfant heureuse, qui grandissait comme s’épanouit une rose au soleil levant, étalant sa beauté à la splendeur du jour…
***
Il faisait noir. Très noir. Trop noir. Elle n’aurait su dire dans quel endroit elle se trouvait exactement. C’était effrayant, si effrayant… Elle cherchait, à tâtons, un mur ou une cloison qui aurait pu lui indiquer le lieu ou encore la direction à suivre pour en sortir. Mais rien. Rien du tout… Et puis tout à coup, elle vit enfin quelque chose. Une lueur, la lueur d’une flamme… Une chandelle… Cela aurait dû la rassurer mais rien n’en fut. Car elle entendit également des sanglots, des sanglots étouffés qui lui firent froid dans le dos. La peau frissonnante, le cœur battant, elle écarta une porte qui s’ouvrait sur une petite pièce qui sentait le renfermé, la tristesse et la mort. Son cœur se mit à battre encore plus vite quand elle aperçut, sur le lit, une femme. Des larmes roulèrent sur ses joues, elle ne savait les retenir… Son père, assis près du lit, pleurait. Son père pleurait. Jamais elle ne l’avait vu pleurer… Et la femme, sur le lit, c’était sa mère. Le visage pâle comme la mort, les lèvres ternes et les paupières fermées. Elle était morte. Morte.
« Lady Williams ! Milady, qui y a-t-il ? Miss Anna répondez-moi je vous prie. »
Le professeur privé des enfants Williams tentait de réveiller la jeune Annaëlle, alors âgée de 15 ans. Elle semblait possédée, comme si elle se trouvait dans un monde inaccessible aux autres. Les yeux fixes et vides, regardant droit devant elle mais sans rien voir, elle était secouée de tremblements et des larmes coulaient sur ses joues. Il était impossible de la sortir de cette transe. Tout à coup, elle inspira bruyamment, faisant sursauter le professeur McDowan et le jeune Jamie. Puis, la jeune femme s’effondra par terre, inconsciente. Les deux hommes se regardèrent, inquiets. Jamie partit chercher un linge humide alors que le professeur se penchait sur elle pour la relever et lui déposer sa chemise, qu’il venait d’enlever, sous la nuque. Il posa les pieds de la duchesse sur une chaise, sachant qu’élever les jambes d’une personne inconsciente aidait à la réveiller. Jamie arriva quelques minutes plus tard, mais alors qu’il allait éponger le front de sa sœur, celle-ci se réveilla en sursaut.
« Mère ! » s’écria-t-elle, tremblante et suffocante, les larmes glissant sur son visage lisse et terrorisé. « Où est maman ! Elle est morte ! Maman est morte ! »
Jamie et le professeur McDowan se regardèrent, plus inquiets pour la santé mentale de la jeune duchesse que pour celle de Lady Éléanore.
« Tu divagues, Anna. Maman est en haut. Elle brode. »
« NON ! Maman est morte !! »
Et elle se leva d’un bond pour courir vers l’escalier, grimper les marches quatre à quatre et se précipiter dans le salon privé de sa mère. Elle défonça presque la porte, pour voir de ses propres yeux sa mère assise sur sa chaise recouverte de velours, en train de broder en chantonnant quelque cantique religieux.
« Maman ! »
En proie à une crise d’hystérie, la jeune duchesse se lança dans les bras de sa mère, qui l’accueillit avec un visage incompréhensif. Le professeur McDowan entra dans la pièce, suivit de Jamie, qui raconta à Lady Éléanore la scène dont ils venaient d’être témoins.
Et le jeudi suivant, Lady Éléanore tomba malade.
Et le jeudi d’après, elle en mourut.
La famille en fut grandement ébranlée. Mais ce n’était rien, rien, comparé à la tristesse dans laquelle sombra la jeune Annaëlle. Elle passait ses journées enfermée dans ses appartements, recroquevillée dans un coin de sa chambre, se balançant au rythme des cantiques religieux que fredonnait sa mère… quand elle était encore en vie. Dans sa tête, elle ne cessait de ressasser la vision qu’elle avait eue, comme si cela avait été une prémonition, un avertissement de la mort de sa mère. Elle n’en dormait plus la nuit. Elle n’en mangeait plus le jour. Elle devint si maigre que ses robes brodées d’or et d’argent ne lui allaient plus, elle ne portait, à présent, que sa nuisette en soie d’orient. Tachée de larmes, de poussière et de douleur. Le monde si heureux de cette famille avait basculé dans les enfers.
Mais cela ne faisait que commencer.
* Lady Williams, la Sorcière d’Inverness *
Alexander Williams, Duc d’Inverness, mourût quelques mois plus tard d’une fièvre sauvage qui ne dura que trois jours. Annaëlle sombra dans la folie. Elle n’avait pas raconté la vision qu’elle avait eue, deux semaines plus tôt, de la mort de son père. Elle n’avait pas raconté non plus que le matin de la mort du duc, elle avait eu une vision de son frère, Jamie, en proie à des souffrances horribles. Non, elle ne l’avait dit à personne. Maintenant, elle se retrouvait seule avec son frère et Lionel dans cette grande maison. Car les servants et les gens de maison les avaient tous quitté, quelques mois plus tôt, quand huit d’entre eux étaient morts lors de l’effondrement d’une aile du manoir. Annaëlle n’avait pas non plus raconté qu’elle l’avait vue, cette scène terrible, lors d’une de ses transes mystiques. Les servants et esclaves avaient pris peur et s’étaient sauvés, laissant les deux jeunes nobles et le bon Lionel seuls dans ce grand manoir rendu sombre et triste. C’en était fini des bals de la noblesse, des leçons de piano, des lectures et de l’apprentissage des langues. C’en était fini de l’équitation, des essayages de toilettes somptueuses, des rencontres charmantes. Seul Cameron, le neveu de Lionel, les aidait à s’approvisionner et leur transmettait les messages et les nouvelles du monde extérieur. Était-ce par pitié, par bonté, ou parce qu’il était fou amoureux de la duchesse ? Car Cameron ne se préoccupait guère des rumeurs qui circulaient sur cette jeune femme. Il aurait donné sa vie pour sauver la sienne, il l’admirait, la contemplait à chaque occasion, il était fou d’elle et ne voyait qu’elle. Mais elle ne le voyait pas.
Et deux semaines plus tard, Jamie attrapa un virus si radicalement dangereux qu’il sombra dans une fièvre et un délire incurable. Il était torturé de douleur et les spasmes de sa souffrance étaient insoutenables à regarder. Mais Annaëlle restait froide, désormais, à tout ce spectacle. Car elle l’avait déjà vu.
Quand on transporta Jamie à l’hôpital de la ville, les habitants d’Inverness comprirent qu’il se passait quelque chose d’étrange au manoir Williams. Et quand Lionel mourût, le bon Lionel, simplement en se cassant le cou alors qu’il descendait l’escalier du salon, les habitants comprirent. C’était la petite, c’était la duchesse… Elle était responsable de tout !
***
Et les semaines passèrent. Cloîtrée dans son manoir, avec pour seul divertissement les visites de Cameron, Annaëlle sombrait de plus en plus dans la folie. Jamie n’était pas mort, mais il n’était jamais revenu. Dès sa sortie de l’hôpital, on n’avait plus jamais entendu parler de lui. Annaëlle aurait fait pareil à sa place… Car elle aussi avait peur. Peur d’elle-même. Elle restait loin des gens parce qu’elle était convaincue que les visions qu’elle avait provoquaient leur mort. Elle était convaincue d’être responsable de leur trépas… Et elle voulait à tout prix protéger les gens qui l’entouraient. La duchesse damnée, c’était ainsi qu’on l’appelait. Âgée de 17 ans, on ne la voyait pratiquement jamais. La sorcière d’Inverness, Anna la sanglante, voila autant de noms que les parents donnaient à la jeune duchesse pour effrayer les enfants qui faisaient des bêtises.
Mais Cameron continuait ses visites, inlassablement. Il lui apportait nourriture et réconfort. Parfois, même, il arrivait à la faire rire. Il était toujours amoureux d’elle, fou amoureux d’elle. Mais elle s’était toujours refusée à lui, consciente que si elle s’attachait, il risquait d’avoir le même sort que les autres. Un corps si magnifique qui n’avait jamais été touché, des lèvres si pleines qui n’avaient jamais été embrassées, un visage si parfait noirci par la tristesse, une jeune femme si heureuse perdue à jamais… Elle était restée belle, si belle que Cameron ne pouvait se lasser de la regarder.
***
Et un jour, elle décida qu’il était temps pour elle de changer. À l’aube de ses 18 ans, elle comprit que ses visions n’étaient pas responsables de la mort des gens, mais que la mort des gens était responsable de ses visions. La peur la quitta, enfin. C’était comme si on l’avait soulagée d’un poids, comme si la culpabilité s’était envolée. Enfin !
Elle revêtit sa plus belle robe et fit ses bagages, elle tourna le dos à ce manoir si sombre et sortit dans la ville. Les habitants eurent le souffle coupé devant tant de beauté, de confiance et de noblesse. Car à présent qu’elle n’avait plus peur, le regard d’Annaëlle était devenu froid et sûr de lui. Mais les habitants prirent peur. Comment osait-elle sortir, si belle et angélique soit-elle, elle provoquerait certainement le malheur. Il fallait l’arrêter, c’était une sorcière, une hérétique ! Et on l’arrêta pour sorcellerie. Il fallait la brûler, la brûler ! Mettre fin à ce cycle de mort qui la pourchassait, faire sortir le diable en elle, la libérer par la mort et la souffrance de toute cette horreur qui la précédait ! Il le fallait, pour Dieu !
Et c’est Cameron, le fidèle Cameron, qui la libéra des torches et des haches des citoyens. Il la délivra de leur emprise au péril de sa propre vie, et malgré les tentatives des villageois pour retrouver les deux jeunes gens, ceux-ci étaient si bien cachés qu’ils abandonnèrent les recherches. Et Cameron conduisit Annaëlle jusqu’aux remparts de la ville, sachant qu’il devait la laisser partir.
Annaëlle se sauva d’Inverness, laissant sa vie derrière elle, sa vie tant regrettée. Elle fut embarquée par une voiture de grand chemin qui conduisait des gens un peu partout. Le cocher était bizarre, sombre, pâle, comme un mort. Et il ne disait mot. Après avoir déposé les passagers à leurs destinations particulières, Il demanda à Annaëlle où elle souhaitait aller. Comme celle-ci haussa les épaules sans répondre, il l’emmena en voiture et par bateau jusqu’à sa propre destination, Galway. Ville dont la duchesse n’avait jamais entendu parler…
Mots de passe: Mots de passe envoyés !
Comment avez-vous connu ce forum? Topsite =)
HRP: J'espère ne pas avoir trop absué sur l'histoire...! |
|
| Back to top |
|
 |
Abigaïl l'Intransigeante Fondateur

 Offline
Joined: 20 Jul 2007 Posts: 724
Age apparent: 29 Taille/Poids: 1m75/58kgs Particularités: Admin méchante
|
Posted: Fri 30 May - 18:36 Post subject: Lady Annaëlle Williams [validée] |
|
|
Au contraire, milady, c'est absolument parfait ! Et notre si charmante petite ville ne peut que s'enorgueillir d'accueillir en son sein pareil joyau. Mais prenez toutefois garde, duchesse, à ne point provoquer l'ire de créature trop... susceptibles, mettons, pour ne pas s'offusquer de pareil rayonnement. Après tout, les ruelles sont sombres dans Galway, et vous auriez alors plus à craindre qu'une armée de paysans colériques...
HRP : superbe background, c'est avec plaisir que je vous ouvre les portes de la ville  En revanche, je compte sur vous pour limiter la couleur, dans vos écrits, aux seuls dialogues et pensées de votre personnage. Mais c'est là un détail. Hellcome, Lady !
(A ce propos, concernant votre MP à ma collègue, votre avatar est parfait en 150x250. N'y voyez pas offense, milady, mais nous n'avons pas pour habitude de faire des exceptions à ce sujet ) _________________
Attention, c'est un admin, ça mord
|
|
| Back to top |
|
 |
Lou Deltar Vampire

 Offline
Joined: 27 Jul 2007 Posts: 851
Age apparent: 23 Taille/Poids: 1m65 pour 55 kilos Particularités: Un peu trop prête à accepter... tout.
|
Posted: Fri 30 May - 19:38 Post subject: Lady Annaëlle Williams [validée] |
|
|
Bonsoir MiLady. Je vous souhaite la bienvenue à Glaway. C'est un plaisir de compter votre personne parmi nous. Et c'est avec plaisir que je dailoguerais avec vous un soir si le coeur vous en dis. _________________ Lou: Magenta; l'Autre: Rouge; La reine: Blanc.
Trop douce trop naive pour cette ville de la nuit. |
|
| Back to top |
|
 |
Annaëlle Williams Guest
Offline
|
Posted: Fri 30 May - 21:02 Post subject: Lady Annaëlle Williams [validée] |
|
|
Je suis vraiment ravie que les portes me sois ouvertes et c'est avec plaisir que je m'installe à Galway!
HRP: Merci beaucoup pour votre accueil =D |
|
| Back to top |
|
 |
|
|